Numéro 2 - Janvier 2021

Éditorial

La rédaction du journal de Larmor & Baden présente ses meilleurs vœux aux habitantes et habitants de nos deux communes qui ont en partage un territoire naturel exceptionnel.

Le numéro 2 de Larmor et Baden s’inscrit dans une actualité brûlante, celle de l’île de Berder toujours convoitée par le parti de l’urbanisme et celle des élections départementales en juin prochain.

En effet, l’île de Berder est toujours la cible de la spéculation immobilière encouragée par les urbanistes improvisés de la municipalité de Larmor Baden.

Nous continuons à dénoncer bien sûr d’abord la duplicité du groupe Giboire qui persiste à présenter une demande de permis de construire pour un ensemble immobilier de 80 logements dont 20 appartements et 60 chambres pour un prétendu hôtel de luxe dont la rentabilité reste à démontrer : il s’agit manifestement de revendre ces 80 logements avec parking automobile individuel (97 places), le tout avec les encouragements de la municipalité de Larmor Baden.

Par ailleurs, le même groupe Giboire, appuyé par la mairie, prétend privatiser la Pêcherie, détourner le sentier côtier et l’interrompre au nord de l’île.

Avançant sur ce projet, le groupe Giboire n’hésite pas à occuper illégalement la Pêcherie sur le domaine maritime, ni même à présenter une demande de transformation du hangar de la Pêcherie en maison d’habitation.

Le deuxième sujet, ce sont les élections départementales en juin prochain avec la candidature de Denis Bertholom sur laquelle nous reviendrons dans les prochains numéros

En effet, cette candidature du Maire de Larmor Baden ne manque pas de surprendre au regard de son positionnement pour un urbanisme débridé et peu soucieux de l’environnement, ainsi qu’en raison de son soutien systématique au projet délétère du groupe Giboire à Berder.

Il faudra bien que Monsieur Bertholom nous explique :

1 - Pourquoi il refuse l’adhésion de la commune de Larmor Baden au Parc Naturel Regional dont Monsieur Lappartient est président.

2 - Pourquoi par 6 arrêtés successifs il a privé pendant près de trois mois la population du département de son droit d’accès à l’île de Berder sous un faux prétexte (la tempête Alex n’y a fait que très peu de dégâts et il a suffit d’une demi-journée aux services de la commune pour dégager le sentier côtier, aux frais des contribuables et pour le compte du groupe Giboire, seul responsable de ses arbres abattus par la tempête )

3 - Pourquoi il a réduit l’espace boisé classé de l’île de Berder de 70 % à 10 %, ouvrant la possibilité pour le Groupe Giboire de détruire 3600 m² de forêt pour y faire un parking ?

4- Pourquoi dans son PLU, il a réduit systématiquement les espaces boisés classés dans le périmètre de la commune ?

5 - Pourquoi il n’a pas réagi aux tentatives du Groupe Giboire de transformer les bâtiments de la Pêcherie en résidence et d’interrompre le sentier côtier au nord de l’île ?

.... Et bien d’autres questions auxquelles Monsieur Bertholom devra répondre s’il veut solliciter nos suffrages aux élections départementales.

La Rédaction


Numéro 3 - Février 2021

Éditorial

De par sa situation géographique privilégiée, la commune de Larmor Baden est la proie enviée de la spéculation foncière et immobilière. Peuplée de 900 habitants et gérée par un conseil municipal sans opposition , la commune ne peut y résister.

Son maire Denis Bertholom a pour devise : « si nous ne pouvons pas construire, nous sommes morts !» et « l’environnement est au service de l’homme et non l’homme au service de l’environnement !»

À partir de cette profession de foi, Denis Bertholom est prêt à sacrifier les espaces naturels remarquables de la commune pour une urbanisation sauvage, réduire les espaces boisés classés, refuser les contraintes du Parc Naturel Régional, nier la réalité du réchauffement climatique et ignorer l’existence de zones à risque de submersion.

À cet égard, l’ile de Berder est exemplaire. Denis Bertholom a d’abord tenté d’y créer dans son PLU un espace urbanisable. Cette tentative ayant échoué, il a réintroduit l’urbanisation à Berder en accordant au Groupe Giboire un permis de construire portant sur un ensemble immobiler de 20 appartements et de 60 chambres, avec parking de 97 places et piscine !

En cas d’échec probable du projet d’hôtel, le constructeur pourra revendre son immeuble par appartement... et l’île sera définitivement ouverte à l’urbanisation...

Toujours à Berder, le maire (comme le préfet), ont fermé les yeux sur la privatisation de la Pêcherie et la confiscation du sentier côtier au nord de l’île.

Le sommet de l’hypocrisie (malheureusement relayée par notre confrère O.F.) a été atteint avec l’effondrement de la tour de Berder (Voir nos articles) que le maire et ses affidés attribuent aux procédures menées par les associations pour empêcher l’extension du béton à hauteur de 30 %, la privatisation de la pêcherie sur le domaine maritime et la confiscation partielle du sentier côtier...

... Alors que de toute évidence le constructeur Giboire n’a pas pris les mesures nécessaires à la conservation de la tour dont il est propriétaire depuis 2012 !

L’île de Berder, située sur la commune de Larmor Baden, appartient à nos deux communes de Larmor et de Baden, mais aussi à la communauté départementale et régionale.

Il appartient à Denis Bertholom, maire de Larmor Baden, d’en prendre conscience s’il veut obtenir un nouveau mandat départemental.

Un premier pas pourrait être franchi avec une adhésion de la commune de Larmor Baden au Parc Naturel Regional dont le président n’est autre que David Lappartient, futur président du département du Morbihan (voir article ci-dessous).

La Rédaction


Numéro 4 - Mars 2021

Éditorial

Dans un article publié dans le journal la Croix le 3 mars 2021 (voir ici), il apparaît qu’en France la biodiversité est gravement menacée et qu’en seulement 13 ans la situation de la faune et de la flore sauvages s’est nettement dégradée.

Les lanceurs d’alerte pointent une nette dégradation de la situation depuis 2008 par exemple pour les oiseaux nicheurs pour lesquels il y avait un quart d’espèces menacées en 2008, pour un tiers aujourd’hui. Ils désignent ensuite les principales menaces qui pèsent sur la biodiversité, à commencer par un aménagement du territoire incontrôlé.

Se pose donc la question de savoir ce que fait la commune de Larmor Baden pour protéger sa biodiversité :

Or il se trouve que notre commune encourage un projet écocide à Berder avec béton et parking, qu’elle continue à détruire des haies et d’abattre des arbres, à réduire les surfaces boisées protégées, à poursuivre l’artificialisation des sols avec des extensions d’urbanisation et des lotissements denses sur des espaces remarquables et protégés, qu’elle refuse l’adhésion au Parc Naturel Regional, qu'elle goudronne ses voie vertes et participe à la gabegie générale avec par exemple l’installation de dizaines de caméras de surveillance à Larmor Baden comme s’il s’agissait d’une banlieue avec un fort taux de délinquance...

L’environnement n’est pas qu’une affaire nationale : c’est aussi l’affaire des communes, même des plus petites, et surtout quand elles abritent une grande richesse écologique en espace littoral.


Numéro 5 - Avril 2021

Éditorial

À la suite de la dramatique noyade de l’un de nos concitoyens amoureux de Berder, Monsieur Bertholom, Maire de Larmor Baden, nous fait part de sa colère par la plume de Madame Isabelle Jegouzo en première page du journal Ouest-France du 31 mars 2021 (voir l'article ici).

Or, que nous dit Monsieur Bertholom à la suite de ce drame humain et familial : il n’exprime aucune compassion pour la victime et sa famille mais dirige sa colère exclusivement contre les 20 personnes qui ont fait une mauvaise appréciation des horaires de passage. Il exonère la commune de toute responsabilité en se référant au seul affichage des horaires de part et d’autre du passage.

Or, côté continent, on ne voit que deux panneaux d’affichage, le premier s’adressant à ses « Chers Larmoriens » et le second mettant en garde le public contre le fait de s’approcher à moins de 50 m de la tour en partie effondrée.

Que nous dit encore Monsieur Bertholom ?
Que près de 20 personnes sont restées bloquées sur l’île de Berder; qu’averti par le CODIS, il a demandé aux pompiers de ne pas se déplacer ! Que les gens bloqués à Berder peuvent attendre la renverse; que mettre en place un service de navettes coûterait une fortune à la commune; qu’il s’agit d’une île privée.

Toutes ces affirmations sont éminemment contestables :

Un service de navette pourrait être mis en place si la commune n’avait pas dépensé des sommes très importantes dans la construction d’une nouvelle mairie à hauteur de 1,7 millions d’euros.

À défaut, la commune aurait pu mettre en place une borne d’appel reliée à un groupe de bénévoles, au service du port et pourquoi pas au passeur de Berder, Monsieur Giboire, qui vante cette qualité pour pouvoir occuper le domaine maritime de la Pêcherie.
Une telle borne d’appel serait à coup sûr moins coûteuse que les dizaines de caméras numériques de surveillance financées à hauteur de 50 000 € par la commune. À Berder, il ne s’agit pas d’empêcher les vols, mais de sauver des vies humaines.

Pour compléter ce dispositif peu coûteux également, la commune pourrait faire installer sur les deux rives du passage des bouées qui pourraient être lancées par les riverains en direction des malheureux qui tenteraient de franchir le courant. Ou encore mettre à disposition du public une barque de sauvetage avec rames permettant de quitter l’ile en aval du courant.

Il paraîtrait utile de consulter la SNSM sur les dispositifs appropriés plutôt que de stigmatiser les victimes.

Enfin, Le maire complète son dispositif exonératoire de responsabilité en rappelant que Berder est une île privée !

Sauf que le domaine maritime inaliénable qui entoure l’île de Berder appartient à l’État et au domaine public. Sauf que le sentier côtier littoral qui fait le tour de L’île est une servitude légale inaliénable qui appartient à l’État et au domaine public. Sauf que le maire, responsable de la sécurité sur sa commune, doit prendre en compte la fréquentation de Berder et étudier les dispositifs adéquats de mise en sécurité du public.

Or, qu’a fait monsieur Bertholom, maire de Larmor Baden et candidat aux élections départementales, pour défendre les droits d’accès du public à Berder ? RIEN ! Il s’est contenté d’interdire l’accès à l’île pendant de nombreuses semaines sans justification réelle; d’autoriser un projet d’hôtel de luxe avec béton et parking; d’établir un sentier côtier qui traverse sa commune en évitant Berder, d’autoriser le propriétaire de l’île de berder à détourner le sentier côtier, à occuper le domaine maritime de la Pêcherie, à transformer un hangar de service en habitation au mépris de la loi littoral.

La commune de Larmor Baden et son maire, responsables de la sécurité dans la commune, n’échapperont pas à leur responsabilité présente et future en se contentant de stigmatiser les victimes potentielles.

La Redaction


Numéro 6 - Mai 2021

Éditorial

Une nouvelle candidature de Monsieur Denis Bertholom, Maire de Larmor Baden, aux élections départementales de juin 2021, deuxième canton de Vannes

Pour quoi faire ?

Ça n’est pas à la lecture d’une interview de Monsieur Bertholom du 28 avril 2021 sous la plume toujours complaisante d’Isabelle Jegouzo que nous apprendrons quoi que ce soit sur les motifs de cette candidature !!!

S’agit-il d’une candidature alimentaire pour cet ancien agent commercial multicarte? En effet, la rémunération d’un conseiller départemental dans le Morbihan (750 000 hab ) est de 2333 € brut et passe à 2567 € brut si ce conseiller est membre de la commission permanente. Les électeurs sont en droit de savoir quelle est l’activité réelle du candidat, et le temps qu’il y consacre.

Est-elle au contraire portée par de nobles ambitions au service de la commune, du département ou de la région ?

Denis Bertholom nous dit sans fausse modestie qu’il a une bonne expérience des collectivités locales et des fonctions d’élus ; qu’il a su s’adapter à la loi Notre de 2015 ( ndlr : loi de décentralisation, réforme de l’État et intercommunalité; qu’il est fier de son dernier mandat départemental !!!

Mais qu’en est-il vraiment de sa brillante gestion ? Des questions environnementales ? De sa gestion de l’île de Berder et des droits du public local et départemental ? de la sécurité ? De la disparition sous ses deux derniers mandats municipaux de l’école publique et de l’école privée sous contrat de Larmor Baden ?

On sait par exemple qu’avec le concours de son adjoint Paul Allouet, agent retraité de la SNCF et surnommé affectueusement Attila (car l’herbe ne repousse pas après son passage), Denis Bertholom n’a cessé de dégrader l’environnement de sa commune en autorisant l’urbanisation des secteurs remarquables de Berder ( 20 appartements et 60 logements + un parking automobile de 97 places ) et de Pen en Toul ( 20 maisons sur une parcelle remarquable en surplomb du marais classé ) + une OAT de 15 maisons ...

Toujours à Berder, Denis Bertholom a réduit l’espace boisé protégé de 70 % à 10 %, ouvrant la voie au promoteur Giboire pour détruire 3600 m² de forêt , tentative manquée grâce aux Associations et au revirement du préfet.

Denis Bertholom n’a pas hésité par ailleurs à priver la population du département pendant de nombreuses semaines d’accès à Berder sous un prétexte fallacieux de destruction massive du site par la tempête Alex. Trois heures ont suffit aux services municipaux pour rétablir l’accès intégral au sentier côtier de l’île !

Le maire s’est encore distingué en refusant de défendre l’accès au sentier côtier qui est une servitude légale de passage : aucune protestation contre le détournement du sentier par le propriétaire; aucune protestation contre la confiscation de la pêcherie sur le domaine maritime au nord de l’île ...

Il est vrai que dans le domaine de la protection de l’environnement, notre candidat aux élections départementales a fait fort :

– Abattage de trois cyprès centenaires dans le parc de la Villa Ker Isol pour y créer une route d’accès au lotissement projeté à Pen en Toul, mais dont la création est aujourd’hui condamnée par la cour d’appel de Nantes,
– Abattage sauvage de 18 arbres dans la descente du chemin de Pen en Toul vers le Marais sous un prétexte fallacieux (constat d’huissier du 17 octobre 2018),
– Implantation d’énormes containers poubelles en haut du terrain du Moulin reconnu espace remarquable protégé par la cour d’appel de Nantes,
– Implantation d’un transformateur en haut d’un terrain faisant belvédère au-dessus du Marais de Pen en Toul (Chemin du Moulin),
– déclassement d’une grande partie des espaces boisés classés de Pen en Toul.
– Implantation d’une antenne monumentale de 30 m de haut maquillée en balais brosse sur le terrain de tennis de la commune, à proximité immédiate de maisons d’habitation et d’un lotissement, ainsi que d’une école privée à moins de 300 m. L’antenne a été construite par l’industriel Tech Invest choisi par le maire sans appel à la concurrence.... On comprend la méfiance des opérateurs à s’y installer au risque de provoquer l’indignation et la résistance acharnée des riverains… ( voir Larmor de Rire )

Il faudrait aussi que Denis Bertholom nous explique pourquoi il refuse toujours l’adhésion de la commune de Larmor Baden au Parc Naturel Regional du Morbihan dont le président est David Lappartient ?

Et pourquoi se revendique t-il de la même famille politique que Monsieur Lappartient ( droite et centre ) alors qu’il fait la sourde oreille à tous ses appels pour rejoindre le Parc Naturel Regional ?

Pour les questions de sécurité, Denis Bertholom, (émule de Christian Estrosi maire de Nice ), n’a pas hésité à installer de nombreuses caméras de surveillance dans son village de 900 habitants pour le prix de 50 000 € !!!

Par contre, Denis Bertholom refuse toujours de prendre des mesures de sécurité supplémentaires pour sécuriser le passage de Berder : borne d’alerte et d’appel, bouée de sauvetage à disposition, plate à disposition des retardataires, service de passage bénévole ...etc ...etc ...

Conclusion

Il serait bien utile que Denis Bertholom nous dise pourquoi il est candidat aux élections départementales !!!

Peut-être pourrait-il commencer par répondre au questionnaire de l’association Berder ensemble qui interroge tous les candidats aux départementales sur l’avenir de Berder, ile emblématique de la commune, du département et de la région.!!!

En tout état de cause, nous offrons à Denis Bertholom nos colonnes pour répondre à toutes ces questions et justifier de sa candidature désintéressée !

La rédaction


Numéro 7 - Juin 2021

Éditorial

Dans notre éditorial de mai 2021, nous évoquions la candidature de Denis Bertholom dans le deuxième canton de Vannes aux élections départementales des 20 et 27 juin 2021 et nous nous interrogions sur les motifs de cette candidature (voir éditorial du mois de mai).

Aujourd’hui, Denis Bertholom, qui s’oppose à la liste « environnement », publie sa profession de foi avec de belles promesses et intentions mais ne répond sur aucun sujet concret d’actualité.

Il ne dit toujours pas pourquoi il refuse l’adhésion de la Commune de Larmor Baden au parc naturel régional. Il n’hésite d’ailleurs pas à se revendiquer de David Lappartient, président du parc naturel régional du Morbihan, malgré son refus d’intégrer Larmor Baden au parc !

Il ne dit pas non plus pourquoi il a réduit l’espace boisé protégé de Berder de 70 à 10% ? Pourquoi il a privé la population du département d’accès à Berder pendant de nombreuses semaines ? Pourquoi il admet la confiscation de l’ile de Berder aujourd’hui reconnue comme site remarquable d’intérêt régional et national au seul profit du privé et du tourisme de luxe ? Pourquoi il ne défend pas le sentier côtier de Berder, servitude légale de passage contre les menées de l’entrepreneur privé : interruption du sentier côtier, privatisation du domaine public maritime des pêcheries ?

Denis Bertholom ne daigne même pas répondre au questionnaire que lui a adressé l’association BERDER ENSEMBLE, alors même que tous les autres élus se sont exprimés !

Il faut donc que Denis Bertholom laisse la place aux élus qui défendent véritablement l’environnement.

C’est pourquoi le journal de Larmor & Baden appelle à faire barrage à Denis Bertholom et à voter pour la liste écologique.

La rédaction


Numéro 8 - Juillet 2021

Éditorial

Constater que le projet Giboire d’hôtel de luxe divise ne rend pas compte de la situation réelle à Larmor Baden et dans le département.

Aujourd’hui, la situation est la suivante : Denis Bertholom, Maire de Larmor Baden et conseiller général du Morbihan, a tenté de forcer l’urbanisation de Berder à la faveur du premier confinement en accordant au groupe Giboire le permis de construire d'un hôtel de luxe et d'une extension du bâti de 30 % avec parking automobile. Il a en outre autorisé Monsieur Giboire à transformer la façade de l’un des bâtiments de la pêcherie en vue d’y faire sa résidence. Il n’a pas levé le petit doigt pour rétablir le sentier côtier de Berder dans son intégralité.

De son côté, Monsieur Giboire a supprimé le sentier côtier au nord de l’île, occupé illégalement les bâtiments de la pêcherie, laissé malgré ses promesses la tour mauresque dépérir après son effondrement partiel, tenté vainement de commencer la déforestation de Berder.

Toutes ces décisions ont été contestées par 18 associations agréées, regroupées au sein de la Fédération FAPEGM. À ce jour, ni les avocats de la mairie, ni ceux de Monsieur Giboire n’ont répliqué huit mois après au mémoire des associations…

La contestation du PLU de Larmor Baden engagée par les mêmes associations et jugée prochainement pourrait porter un coup fatal au projet Giboire si l’on en croit les appréciations du rapporteur public à l’audience du 26 juin 2021.

Du point de vue des médias, un petit groupe identitaire sous la houlette de Monsieur Guillomard, conseiller municipal, s’est constitué en soutien du groupe Giboire. Il s’est transformé il y a quelques semaines en association dite « Larmor Baden durable » pilotée par le chef d’entreprise en retraite Pierre Violo et surnommée « Larmor béton durable », avec toujours pour objectif de soutenir le groupe Giboire, mais en l’élargissant au soutien de tous les chantiers de construction, fussent-ils situés sur des parcelles remarquables protégées par la loi et la jurisprudence, mais toujours au détriment de la biodiversité et de l’environnement.

Face à ce groupe identitaire s’est constituée une grande association de défense de l’ile de Berder, de ses accès et de sa destination publique, qui regroupe plus de 15.000 signataires et de nombreuses personnalités… Il s’agit bien sûr de BERDER ENSEMBLE dont l’écho porte bien au-delà du village, du département et même de la région.

Le tableau ne serait pas complet si l’on omettait de rappeler que la cour d’appel de Nantes et le conseil d’État ont mis fin au projet délétère de lotissement pour riches à Pen en Toul, en surplomb du Marais; que le même conseil d’État a mis fin au projet d’extension du camping de Ker Éden (Loi littoral); que l’extension du camping du Diben (Loi littoral) en zone sensible à été stoppée par le tribunal administratif.

D’autres décisions à caractère individuel, prises par le maire de Larmor Baden de façon apparemment discriminatoires, ont été sanctionnées par les juridictions administratives.

Devant cette situation d’impasse complète, la rédaction du Journal de Larmor&Baden appelle fortement à l’adhésion de la commune de Larmor Baden au Parc Naturel Régional (P.N.R.) et à la fusion des deux communes de Larmor Baden et de Baden, qui permettraient non seulement de réintroduire une école à Larmor Baden, mais aussi d’établir de la cohérence et de la justice en matière de construction.

La Rédaction


Numéro 9 - Août 2021

Éditorial

Larmor Baden : une municipalité en pleine dérive et déliquescence ?

Depuis plusieurs années, le conseil municipal dirigé par Denis Bertholom et ses conseillers en urbanisme Paul Alouette et Yannick Favé, multiplient leurs actions en faveur d’un urbanisme débridé en violation de la loi et au préjudice de toutes les dispositions de protection de l’environnement, à commencer par la loi littoral.

Cette équipe municipale part de trois axiomes parfaitement erronés : 1) plus on construira, plus la commune s’enrichira; 2) les projets privés finiront par enrichir la commune et permettront le développement des emplois; 3) la préservation de l’environnement est parfaitement accessoire et secondaire.

En ce sens, la même équipe a entrepris de réaliser un vieux projet consistant à bétonner un maximum sur un espace remarquable à la pointe de Pen en Toul (20 pavillons sur un espace remarquable en surplomb du Marais).

Pour y parvenir, le maire et ses conseillers ont tout tenté : détruire trois cyprès centenaires magnifiques dans le parc de la villa Ker Isol préalablement achetée au prix de 600.000€; ensuite, démembrer ce parc afin d’y construire une voirie de 8 m de large à l’emplacement des cyprès afin de desservir la parcelle objet du projet AFUL; revendre cet immeuble moitié prix pour y construire cette voirie inutile …

Hélas pour eux, le projet AFUL a été définitivement condamné par la cour d’appel de Nantes en juillet 2021 …

La cour d’appel de Nantes a par ailleurs consacré le caractère remarquable de ce site en surplomb du Marais de Pen en Toul. Cela n’a pas empêché notre équipe municipale de choc de réaliser des équipements surdimensionnés rue du Moulin et Chemin de Pen en Toul :

- une antenne industrielle de 30 m de haut construite sur une dalle de béton et confiée sans appel d’offres à la société Tech Invest (favoritisme , prise illégale d’intérêts ?) en pleine zone urbanisée sur un terrain de tennis, à quelques mètres des premières habitations et à 300 mètres d’une école primaire. Reste qu’aucun opérateur n’a accepté de prendre le risque de s’installer sur cette antenne !

- un transformateur destiné à l’alimentation d’un lotissement entier à Pen en Toul.

- d’énormes containers poubelles défigurant le paysage sur le même paysage remarquable en surplomb du marais.

- et pendant ce temps, la voirie de la rue du moulin a été sacrifiée semble-t-il pour se venger des riverains récalcitrants aux projets de la mairie …

Par ailleurs, la même équipe municipale a élaboré un PLU sur-mesure pour permettre la création de l’hôtel de luxe du groupe Giboire sur l’île de Berder avec un parking automobile de 97 places (Prise illégale d’intérêts ? Favoritisme ?) ainsi que diverses extensions d’urbanisation. Les espaces boisés protégés sur Berder ont été réduits de 70 à 10 % ; une zone NT a été instaurée au centre de l’île afin de permettre une extension de 30 % des immeubles existants ( Prise illégale d’intérêts ? Favoritisme ?)

Toujours est-il que cette présomption de connivence apparente a été encore renforcée lorsque le maire de Larmor Baden a encouragé l’occupation illégale de la pêcherie par Michel Giboire, puis le détournement du sentier côtier de l’île, puis l’interdiction d’accès à Berder pendant plusieurs mois…

Par ailleurs, la même équipe municipale a mené tambour battant d’autres projets dispendieux ou écocides : destruction sans nécessité de 18 arbres dans la descente de Pen en Toul ( Plainte pénale en cours); construction d’une nouvelle mairie pour le prix de 1.700.000€, dépense non régulièrement budgétisée. (défaut de transparence ?);

Installation pour un prix atteignant 50.000 € de dizaines de caméras de surveillance dans un village de 900 habitants, projet disproportionné, condamné par la CNIL ? (atteinte aux libertés publiques ? Défaut de transparence budgétaire ? Favoritisme dans le choix du prestataire ? Prise illégale d’intérêts ?)

Par ailleurs s’est installée une politique municipale pernicieuse de discrimination entre les habitants de Larmor Baden qui soutiennent les projets communaux et ceux qui s’y opposent :

dénonciations et injure en conseil municipal de groupes opposés aux projets municipaux,
menaces à peine voilées contre les mêmes,
tracasseries pour l’obtention de Velux,
opposition à tel projet de construction d’abri de jardin,
procès-verbaux dressés sans avertissement ni tentative préalable de conciliation,
refus d’accès de telle ou telle association au forum annuel des associations au prétexte qu’elle s’oppose aux projets de la commune,
refus de recevoir tel administré de Larmor Baden victime d’une agression nocturne…. etc , etc.

Ainsi, aux irrégularités proprement budgétaires de défaut de transparence qui seront bientôt soumis au contrôle de la Cour Régionale des Comptes, s’ajoutent de forts soupçons de corruption, favoritisme, prise illégale d’intérêts et discrimination sur lesquels vont se pencher notamment l’association Anticor et les services du Procureur de la République dûment saisis.


Numéro 10 - Septembre 2021

Éditorial

Le naufrage de l’équipe municipale de Larmor Baden est plus que jamais d’actualité. C’est le naufrage de toute une équipe dirigée par un maire et ses adjoints sans aucune opposition. Ceci ne met pas à l’abri de toute critique les conseillers municipaux qui avalisent systématiquement les décisions du maire, même les plus contestables ! Ils devront eux aussi en rendre compte aux administrés de la commune.

Fin de l’hôtel de luxe à Berder, fin du lotissement AFUL à Pen en Toul, fin des extensions d’urbanisation à Trevras, aux camping du Diben et de Ker Éden … L’antenne monumentale de 30 m installée sur le terrain de tennis du Moulin en pleine zone urbanisée par la seule volonté du maire est également un échec : aucun opérateur ne veut prendre le risque de s’y installer!

Mais pourquoi une telle déroute, et la commune peut-elle se ressaisir ?

Pourtant, les responsables de la municipalité n’ont pas ménagé leur peine pour parvenir à urbaniser notre petite commune au mépris de l’environnement :

Un PLU sur-mesure pour les promoteurs immobiliers; des permis accordés au mépris de la légalité et en particulier de la loi littoral; des destructions et abattages d’arbres, de haies et talus végétalisés; un mépris de la biodiversité et des couloirs biologiques par installation de dispositifs d’éclairage excessifs et inadaptés …

En choisissant systématiquement le parti de l’urbanisme et de l’artificialisation des sols, la municipalité se trouve aujourd’hui au bord de la faillite : les projets inutiles ou dispendieux se sont multipliés avec le financement du bâtiment de la mairie, l’installation de caméras de surveillance dans un village de 900 habitants (!), la multiplication des procédures coûteuses pour défendre l’indéfendable …

Les responsables de la commune n’ont pas négligé les opérations clientélistes, les intimidations pour faire taire toute opposition (injures proférées contre des citoyens en conseil municipal par exemple, ...)

En dehors d’une démission peu probable des principaux responsables de ce fiasco, la commune peut-elle se ressaisir et avancer dans ses projets ?

Des lecteurs nous suggèrent certaines orientations de bon sens :
– créer une place de la mairie pavée et accueillante notamment pour le marché,
- aménager des parcs et jardins dans les espaces remarquables à proximité du littoral ou en surplomb du Marais,
- réhabiliter et sécuriser le passage de Berder,
- s’engager sur la voie d’une fusion avec la commune de Baden afin de mutualiser tous les services, de permettre le retour d’une école à Larmor Baden, de créer des voies vertes de liaison, de partager les salles municipales culturelles ou sportives, d’élaborer une stratégie commune pour l’urbanisation à venir,
- aménager les plages en conformité avec les règlementations,
- rendre la gestion du port moins obscure, notamment sur l'utlisation des mouillages par les embarcations légères motorisées.

Aujourd’hui, la commune littorale de Larmor Baden ne peut faire l’impasse sur les questions environnementales, le dérèglement climatique et le risque de submersion marine. Les responsables de la commune ne peuvent davantage ignorer ce dernier risque et la municipalité se grandirait en organisant des réunions d’information et de prévention en direction du public ….

En définitive, la question est de savoir si l’équipe municipale actuelle - à commencer par Messieurs Bertholom, Alouette et Favé - va continuer à s’enfermer dans le déni ou prendre les décisions courageuses qui s’imposent …


Numéro 11 - Octobre 2021

Éditorial

Que veulent aujourd’hui monsieur Denis Bertholom, maire LR de Larmor Baden et conseiller général du Morbihan et son homme lige Pierre Violo placé à la tête d’une toute nouvelle association « Larmor Baden durable » ?

Pour le maire de Larmor Baden, l’histoire est déjà écrite à travers son projet de PLU aujourd’hui largement détricoté par le tribunal administratif de Rennes et la cour d’appel de Nantes

Il veut faire de Larmor Baden une station balnéaire prisée, fréquentée par les riches avec l’idée sous-jacente de la théorie du ruissellement qui ferait profiter de ce flux d’argent la population de Larmor Baden.

Il est largement démontré sur d’autres sites emblématiques en France que cette théorie du ruissellement est fausse et que la population restera laissée pour compte dans cette configuration faite pour les riches.

Pierre Violo, entrepreneur cimentier parisien récemment installé à Larmor Baden se veut le relais au travers de son Association d’un microcosme d’entrepreneurs, promoteurs et bétonneurs de tous poils qui veulent faire de Larmor Baden un terrain de jeu réservé aux riches.

Pour y parvenir, Denis Bertholom et Pierre Violo, chacun à sa façon, s’en prennent aux associations de défense de l’environnement en les dénigrant systématiquement, en refusant de les reconnaître ou encore en les accusant de mensonges ou d’être des adeptes de la décroissance ( Pierre Violo).

Le Maire par exemple refuse de reconnaître la seule association de défense de l’environnement de Larmor Baden, l'AQVLB, malgré son agrément délivré par la cour d’appel de Nantes et son ancienneté de plus de 30 ans ! Symptomatique aussi est son refus d’adhérer au Parc Naturel Régional ou encore sa propension à flatter l’identité Larmorienne au lieu d’inscrire sa commune dans la solidarité et le partage avec la commune de Baden pour un meilleur aménagement du territoire.

Le résultat est potentiellement dramatique pour l’environnement de la commune : artificialisation des sols, extensions d’urbanisation, réduction de la surface boisée protégée, bétonnage du littoral, invasion progressive des îles comme Berder, Gavrinis ou l’île Longue, grignotage du Marais de Pen en Toul, abattages d’arbres, élargissement des voiries au détriment des haies et talus, suppression des couloirs biologiques, atteinte à la faune et la flore, etc , etc.

Souvent, les aménagements sont décidés de façon autocratique et sans véritable concertation. Il en va ainsi du lotissement AFUL de Pen en Toul, aujourd’hui condamné ou encore de la construction d’une antenne 4G -5G monumentale sur le terrain de tennis de la commune, inutilisée et inutilisable malgré le feu vert de la juridiction administrative. (Voir article sur le site de l’AQVLB).

Il est hautement souhaitable que nos élus contrôlent davantage les décisions du maire et de ses adjoints à l’urbanisme, et ne se contentent plus d’un rôle de godillots sollicités pour avaliser les décisions autocratiques déjà prises, même les plus aberrantes, entraînant des frais de procédures exagérés, tous à la charge des contribuables.

La rédaction du Journal de Larmor & Baden


Numéro 12 - Novembre 2021

Éditorial

Dernière tentative de Denis Bertholom, maire LR de Larmor Baden pour sauver l’hôtel de luxe de Monsieur Giboire à Berder.

Nous avions déjà eu droit à un PLU sur-mesure pour Berder, à une réduction de la surface boisée protégée sur cette île, à la fermeture du passage submersible sous un faux prétexte sécuritaire, au silence de la mairie sur l’occupation illégale de la pêcherie, aux tentatives d’intimidation contre les associations environnementales, et à la constitution d’une association croupion intitulée Larmor Baden durable, en réalité entièrement dévolue à la défense du projet d’hôtel de luxe.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Le tribunal administratif a condamné les possibilités d’extension d’urbanisation avec parking automobile à Berder.

Le groupe Giboire n’entretient plus le passage submersible, laisse la tour mauresque à l’état de ruines et Michel Giboire affirme par voie de presse avoir abandonné son projet d’hôtel….

Cependant, malgré cette affirmation, Denis Bertholom a fait appel de la décision du tribunal administratif qui condamne le projet Giboire et le Groupe n’a donné aucun signe tangible de cet abandon : les panneaux du projet de construction sont toujours en place, le permis de construire n’a pas été retiré par la mairie et ni la mairie, ni le groupe Giboire, ne se sont désistés des procédures soutenues par les associations…

Aujourd’hui, Denis Bertholom et son association Larmor durable animée par le cimentier Pierre Violo et le notaire Bernard Reynis, tentent de faire croire que l’accès à Berder et le sentier côtier de l’île seraient menacés du fait de l’abandon du projet Giboire.

Voir ici l’article du Télégramme: "À Larmor-Baden, la guerre autour de Berder et du Plu continue" et ici l’article du Télégramme: «décryptage de la problématique du sentier côtier de Berder », et ici le droit de réponse de l’AQVLB à ce jour non publié, et l’avis d’un éminent juriste de droit public sur cette question.

Ce que veulent Denis Bertholom, Pierre Violo et Bernard Reynis, c’est faire planer dans l’esprit du public l’idée que le site de Berder pourrait bientôt ne plus être accessible et d’en rejeter la responsabilité sur les associations alors que le passage submersible fait partie du domaine maritime inaliénable de l’État et que le sentier côtier SPPL de Berder constitue une servitude publique également inaliénable.

Le patrimoine que prétendent défendre Denis Bertholom, Pierre Violo, Bernard Reynis et Larmor Durable n’est certainement pas celui qu’apprécient les Larmoriens et les amoureux de Berder mais c’est celui d’un urbanisme débridé au profit de quelques privilégiés et au détriment des sites les plus remarquables de la commune.


Numéro 13 - Décembre 2021

Éditorial

Triste fin d’année à Larmor Baden : Le maire LR de Larmor Baden Denis Bertholom et ses deux adjoints à l’urbanisme et aux travaux que sont Yannick Favé et Paul Alouette ne tirent aucune leçon de leurs échecs successifs :

Annulation de l’AFUL, abandon du projet d’hôtel de luxe à Berder, condamnation des extensions d’urbanisation, refus des opérateurs d’utiliser l’antenne monumentale édifiée par Tech Invest sans appel d’offres en milieu urbanisé et à proximité d’une école, etc …

Malgré un accident dramatique au passage submersible de l’île de Berder, la municipalité refuse obstinément de prendre les mesures de sécurité qui s’imposent au regard de la fréquentation de ce site remarquable. À Berder en effet, pas de signalisation adaptée, pas d’organisation du passage à marée haute, pas de caméra de surveillance…

À ce propos, des caméras de surveillance ont été installées dans Larmor Baden, à discrétion du maire, sans que l’on sache si elles sont censées protéger la mairie, l’antenne monumentale, la sécurité portuaire ou autre ? On ne sait pas davantage qui a accès aux enregistrements filmés et pourquoi faire : dresser des procès-verbaux comme le font certaines communes ? Surveiller les activités des administrés ? Protéger des sites sensibles ?

Opacité, quand tu nous tiens !

Aujourd’hui encore, Denis Bertholom , maire LR et ses adjoints se vantent d’avoir reçu des subventions importantes pour le Marais de Pen en Toul et pour le Port ! Il s’agit de la manne gouvernementale distribuée sans contrepartie à certaines collectivités réputées dociles à l’approche des élections.

En ce qui concerne le Marais de Pen en Toul, le paradoxe est que cette municipalité n’a cessé de vouloir le réduire en y implantant notamment des parkings automobiles dans les zones humides favorables à la biodiversité, en périphérie du Marais ou en y favorisant les extensions d’urbanisation illicites (Trevras, le Diben, Ker Éden notamment…). Comble de l’hypocrisie, le maire de Larmor Baden prétend mobiliser les citoyens de la commune pour dresser un inventaire de la biodiversité alors même qu’il continue à refuser son adhésion au Parc Naturel Régional (PNR) ! Alors qu’il n’exprime aucun regret d’avoir détruit inutilement plusieurs cyprès centenaires de la villa Ker Isol, abattu sous un prétexte mensonger 18 arbres dans la descente de Pen en Toul, grignoté les haies et talus protégés (mais non répertoriés au PLU), encouragé partout la destruction de la forêt au moyen d’un PLU scélérat…

Dans le secteur de la pointe de Pen en Toul, les habitants ont vu se multiplier les projets destructeurs de l’environnement : poubelles monumentales sur le terrain du Moulin, utilisation du même terrain comme d’une décharge municipale, implantation de containers poubelles démesurés sur un espace remarquable, implantation d’une antenne monumentale sur un énorme cube de béton, implantation d’un transformateur obstruant la vue en surplomb du marais, etc, etc.

En ce qui concerne le Port de Larmor Baden, le problème est à la fois l’opacité dans l’utilisation des fonds et la gabegie apparente dans les achats réalisés : multiplication des acquisitions d’embarcations hyper motorisées sans le moindre compte rendu de l’utilisation des précédents investissements ! L’absence totale de transparence et l’absence de débat en conseil municipal et conseil portuaire empêche de savoir s’il y a ou non détournement de fonds publics.

L’absence de transparence se pratique à tous les niveaux : ainsi, on a vu en conseil municipal le secrétaire de mairie se précipiter vers des citoyens pour leur arracher des mains un document de travail remis à la presse, et donc destiné au public !

Il s’agit d’une commune de 900 habitants certes ! Mais cela ne devrait pas dispenser le maire de la commune de respecter ses administrés même s’ils ne se comptent pas parmi ses affidés !

2022 sera-t-elle l’année de la protection de l’environnement de la commune et de la transparence ? Il est permis d’en douter !