Numéro 36 - Décembre 2023

Éditorial

État des lieux à Larmor Baden, décembre 2023.

En décembre 2023, la commune de Larmor Baden doit affronter de nombreux défis

- il lui faut reconstruire un PLU sur des bases environnementales acceptables;
- faire face a la submersion marine;
- désenclaver le bourg en renforçant les digues;
- renoncer à l’urbanisme débridé, et au bétonnage à tout-va;
- prioriser la réfection des réseaux d’assainissement eaux usées insuffisants et les routes d’accès en coordination avec la commune de Baden;
- amorcer la fusion des deux communes complémentaires en mettant de côté les égos de nos édiles et en renonçant à flatter une petite coterie identitaire.Dans le cadre de cette fusion, coordonner la réfection des réseaux eau usées et des voiries, re-localiser une école à Larmor Baden, définir une politique d’urbanisme commune, réduire l’artificialisation des sols, gérer en commun les installations portuaires ( Port blanc, Pen Lannic, Port Lagaden ), organiser la sécurité et la desserte de Berder …
- renoncer à l’abattage des forêts et des bois ainsi qu’à la destruction des paysages emblématiques, renoncer aux dépenses somptuaires ou inutiles ( frais d’avocats pour des procès perdus où en voie de l’être, caméras de surveillance, artificialisation des sols, etc etc

Or, que fait la Commune de Larmor Baden, même débarrassée de ses célèbres rois du goudron et du béton démissionnaires ?

- Elle se bat toujours pour ressusciter un hôtel de luxe à Berder auquel a déjà renoncé le promoteur lui-même, avec une extension déjà condamnée par son propre plan d’urbanisme, en payant des avocats à la Cour d’appel et au Conseil d’Etat à prix d’or et aux frais des contribuables de la commune.

- Elle interdit régulièrement l’accès à Berder sans exiger du propriétaire qu’il fasse les travaux nécessaires à la sécurisation du sentier côtier.

- Elle autorise un nouveau lotissement à Trevras ( plus de 25 constructions ) sans que les réseaux d’assainissement soient capables de traiter les eaux usées, que ce soit au niveau de la station de lagunage de Pen en Toul ou de la station d’épuration de Bourgerel (voir nos articles précédents avec les données chiffrées)

- Elle autorise la construction d’un lotissement de six grandes maisons invendables à côté de l’ancien presbytère après la destruction de toute la végétation . Prix: 800.000 € pièce !

- Elle autorise la construction de deux très grands lotissements, entre la rue de La Fontaine et le centre bourg d'une part, la rue du Verger d'autre part, toujours sans égard pour l’environnement, la voirie, les arbres, les haies champêtres, les droits des riverains… Et toujours l’assainissement insuffisant.

- Elle délaisse sans motif avouable certains secteurs, espaces naturels ou remarquables, au plus grand mépris des riverains et promeneurs : terrain du Moulin (ancien AFUL) où s’entassent depuis plus de 30 ans les déchets des chantiers successifs avortés qui cachent la vue sur le marais avec présence d’énormes containers poubelles insalubres ( présence de rats ) et inutiles, ainsi que la rue du moulin crevassée et abandonnée …

- Elle refuse obstinément d’inscrire la question, inéluctable à terme, de la fusion des deux communes après 100 ans de séparatisme.

De belles retrouvailles à fêter avec nos amis de Baden!


Un prochain gel des permis de construire à Larmor Baden ?

Plusieurs décisions préfectorales récentes ont bloqué les permis de construire ou d'aménager dans plusieurs communes bretonnes. Les stations d'épuration n'étaient pas aux normes requises !

Le préfet gèle les permis de construire et d’aménager à Lancieux et Ploubalay.

Le préfet des Côtes-d’Armor vient de prendre la décision de bloquer toute nouvelle autorisation d’urbanisme sur Lancieux et Ploubalay. Les commues ne peuvent donc plus délivrer de permis de construire et d’aménager pour les constructions qui nécessitent un nouveau branchement d’eaux usées (voir ici le Télégramme).

Le préfet gèle la délivrance de permis de construire à Carnac, La Trinité-sur-Mer et Ploemel.

Carnac, La Trinité-sur-Mer et Ploemel n’ont plus l’autorisation de délivrer de permis pour de nouvelles constructions, tant que la station d’épuration de Carnac ne sera pas mise en conformité. Un gel jusqu’à la fin de l’année 2022 (voir ici l'article du Télégramme).

Or que constatons nous pour Larmor Baden ?

Actuellement, Larmor Baden rejette ses eaux usées dans la lagune aménagée dans le marais de Pen en Toul. Il est prévu que Larmor Baden soit branchée à terme à la station d'épuration de Baden (Bourgerel).

Les résultats publiés par l'administration sur ces deux sites d'épuration montrent des irrégularités importantes par rapport aux standards de dépollution. Notamment, les niveaux de rejet bactériologique sont trop élevés (voir nos articles sur ce sujet ici).

Larmor Baden va-t-elle subir le même sort que ces autres communes bretonnes : la suspension des permis de construire avant la remise à niveau des stations d'épuration ?


La petite pêcherie au 11 décembre 2023, avant la décision du TA.

Du nouveau sur la Petite Pêcherie à Berder dont la société Giboire veut transformer la façade :

- La toiture est endommagée sur la partie gauche du bâtiment. La société Giboire ne va-t-elle pas s’en servir comme prétexte pour commencer ses travaux dans l’urgence, même si la décision du TA est frappée d’appel.

- la petite pêcherie a reçu une visite nocturne avec projecteurs dans la nuit du 6 au 7 décembre. Quelle peut bien en être la raison alors que ce bâtiment inhabitable doit faire incessamment l’objet d’une décision autorisant ou non des travaux.

Une décision du tribunal administratif de Rennes doit intervenir incessamment pour l’y autoriser ou non….


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Une page d’histoire.

Bonjour à vos lecteurs. Je viens d’avoir une conversation avec mon beau-frère sur la Duchesse d Uzès particulièrement...

Il en ressort que la duchesse a été l’une des principales ressources financières pendant trois ans du Général boulanger jusqu’à son coup d’état avorté.

Il en ressort également que notre Duchesse d’Uzès a été l’instigatrice d’une organisation appelée « les jaunes », qui prônait la bonne entente entre les patrons et les ouvriers (au seul profit des premiers, bien sûr).

Il semble que l’appellation « syndicat jaune » soit issue de cette initiative très réactionnaire de la duchesse !

Il apparaît aussi que la Duchesse d’Uzès a été l’une des premières conductrice à avoir été verbalisée pour excès de vitesse en traversant le bois de Boulogne (15 km heures au lieu de 12 km/h autorisés) mesquinerie de la maréchaussée !

Par ailleurs, la Duchesse a été le principal soutien financier de l’aventure boulangiste, mais aussi du (faux) comte Dillon à son retour d’exil en Angleterre après sa participation à la tentative de coup d’état contre la république.

Le (faux) comte Dillon en est sorti ruiné et lessivé.

Peu importe, la duchesse, était là !

Elle va financer pour son ami, le (faux) Comte Dillon la construction du manoir de Berder, celle du Grand hôtel pour accueillir la jet-set parisienne de l’époque, la construction de la chapelle que l’OCDL Giboire refuse de restaurer (cette chapelle abriterait les restes de la duchesse et du (faux) Comte Dillon et - pour la bonne bouche - l’eglise de Larmor Baden pour remercier le petit peuple de sa fidélité !

Enfin, pour faire bonne mesure, la duchesse d’Uzès, s’est liée d’amitié avec la célèbre révolutionnaire de la commune Louise-Michel, et aurait financé les études de la fille d’un militant anarchiste (Auguste Vaillant) condamné à mort, pour avoir fait exploser une bombe dans les travées de l’Assemblée nationale ( attentat du 9 décembre 1893).

La duchesse d’Uzès apparaissait pour son époque plutôt féministe et libre d’esprit, même si elle penchait gravement vers la réaction la plus obscurantiste de l’époque : populiste, royaliste, anti républicaine, ..

Dès lors, se pose la question de savoir quelle Duchesse d’Uzes a voulu honorer le maire de Larmor Baden et son conseiller municipal godillot dans ses délibérations de l’été 2023 :
- la complotiste , soutien financier du Général Boulanger, anti républicain populiste hauteur d’une tentative de coup d’état manqué ?
- la fidèle amie du ( faux) comte Dillon, exilé en Angleterre, pour sa participation à la même tentative de coup d’état ?
- l’inventeur du premier « syndicat jaune »?
- la première femme verbalisée pour excès de vitesse au bois de Boulogne ?
- l’amie de Louise Michel, grande figure de la commune de 1870 exilée par les versaillais en Nouvelle-Calédonie ?
- celle qui a financé les études de la fille d’un militant anarchiste ayant fait exploser une bombe dans les travées de l’Assemblée nationale. ?

Dès lors, on se perd en conjecture pour savoir quelles actions de la Duchesse d’Uzès le conseil municipal de Larmor Baden a-t-il voulu honorer ?

Il serait également légitime que le maire de Larmor Baden communique à la population du village, les raisons invoquées pour cette nouvelle dénomination, ainsi que le compte rendu des longues délibérations qui n’ont pas manqué de présider à ce choix.

Anémélectroreculpédalicoupeventombrosoparacloucycle, un lecteur du Journal de larmor&Baden ?


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Une page d’histoire : précisions sur le message précédent.

La duchesse d’Uzès, richissime héritière et petite fille de la veuve Clicquot (champagne), monarchiste convaincue, n’a pas été enterrée à Berder. Ce sont Arthur Dillon et sa femme qui ont été inhumés dans la petite chapelle de BERDER.

Arthur Dillon (1834–1922) a été un soutien actif et ami du Général Boulanger dans sa tentative de coup d’état contre la république. Son titre de comte est usurpé, d’où son sobriquet de « Faux Comte Dillon» !

Arthur Dillon a été condamné à l’exil en Angleterre après l’échec du coup d’état. Ruiné, il a vendu Berder à son amie la Duchesse d’Uzès qui n’a pas menagé son soutien financier et qui a permis au couple Dillon de conserver la jouissance de Berder jusqu’à sa mort….

Il est symptomatique que la municipalité de Larmor Baden ait choisi de donner le nom d’une rue principale du village passant devant la mairie au « Comte Arthur Dillon », aventurier monarchiste antirépublicain ayant soutenu le Général Boulanger dans sa tentative de coup d’état, puis l’ayant ensuite accompagné dans sa fuite et son exil ….

Il est vrai qu’il n’y a pas d’opposition à Larmor Baden !

Pierre Lagadec, à Larmor Baden


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Changements d'adresses à Larmor Baden : le grand bazar !

La municipalité a décidé de changer les noms des voies et des numéros d'un nombre important de résidences. Ceci n'est pas sans conséquences pour les habitants. On relève de nombreux problèmes qui semblent ne pas avoir été anticipés :
. trop de changements d'un coup,
. certaines administrations n'ont pas encore dans leurs listes les noms des nouvelles voies et diffèrent la prise en compte du changement d'adresse,
. les base de données des GPS vont devoir être modifiées, avec un délai inconnu. Les utilisateurs devront faire les mises à jour, notamment les livreurs que l'on voit tous les jours à la recherche de leur client,
. la dame préposée au courrier qui part à la retraite en décembre 2023, ce qui va générer un beau casse-tête pour la Poste et les nouveaux postiers,
- certains coûts pour les particuliers ne sont pas pris en charge, notamment l'affranchissement des courriers à envoyer, fournis dans les kits,
- last but not least, les coûts pour les entreprises qui vont devoir faire de nombreuses opérations administratives (elles n'ont que ça à faire !) : tribunal de commerce, banque, clients, etc..

Il serait judicieux que la municipalité prennent en charge ces différents problèmes !


Plusieurs communes de l'agglo se lancent dans une attaque frontale contre les sites proposant des locations saisonnières. Mais comment lutter contre des nuitées à 300€ comme vues à Larmor, alors que des locations vides à l'année seront bien moins rémunérées, avec tous les soucis actuels (taxes, DPE, protections des locataires, ...).

Face à la prolifération des meublés de type Airbnb, le gouvernement prêt à serrer la vis

Une proposition de loi transpartisane arrive à l’Assemblée nationale, pour durcir fortement les règles visant les plates-formes.

Le Monde du 26 novembre 2023.

Après avoir laissé prospérer les meublés touristiques, des villes et des gouvernements, partout dans le monde, cherchent désormais à limiter l’activité des plates-formes comme Airbnb, accusées de contribuer à la pénurie de logements et de faire flamber les loyers ainsi que les prix de l’immobilier.

Début septembre, c’est New York qui a interdit aux propriétaires de louer des meublés pour une période inférieure à trente jours, sauf à des conditions très strictes. En octobre, la cité italienne de Florence a décidé de prohiber toute nouvelle location de courte durée dans son centre historique, en proposant parallèlement des allègements fiscaux aux propriétaires qui accepteraient de repasser en location classique.

Le gouvernement canadien, quant à lui, a annoncé, mardi 21 novembre, une série de mesures pour lutter contre la crise du logement. Parmi elles figure la limitation des déductions d’impôt sur le revenu dégagé par la location d’un meublé touristique sur Airbnb.

En France, un des principaux marchés du géant américain, une proposition de loi transpartisane arrive à l’Assemblée nationale en cette fin de novembre, pour durcir fortement les règles visant les plates-formes. Portée par les députés Annaïg Le Meur (Renaissance, Finistère) et Inaki Echaniz (Parti socialiste, Pyrénées-Atlantiques), elle est le fruit d’un travail de longue haleine pour rallier l’appui du gouvernement. Celui-ci a longuement tergiversé avant que la première ministre, Elisabeth Borne, affirme, le 16 novembre, la nécessité de « donner aux collectivités de nouveaux outils pour réguler les meublés touristiques » et apporte son soutien au texte, à l’occasion d’un déplacement à Dunkerque (Nord) consacré à la crise du logement.

Cette proposition de loi, censée « remédier aux déséquilibres du marché locatif en zone tendue », sera donc examinée sous des augures favorables, mardi 28 novembre, par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Déposé initialement en avril, le texte arrive au Parlement « retoiletté » et renforcé, par le biais d’amendements « consensuels », souligne Inaki Echaniz.

Il s’agit en premier lieu de réorganiser la fiscalité des meublés avec, en ligne de mire, la niche fiscale dont bénéficient les propriétaires de logements de type Airbnb. Les loueurs de meublés touristiques classés profitent en effet d’un abattement forfaitaire de 71 % sur les loyers perçus, contre 50 % pour les meublés classiques, et seulement 30 % pour les locations classiques vides. « Le citoyen a le sentiment d’une grosse injustice fiscale, et il y a une attente », observe Annaïg Le Meur.

D'autres points ont été adoptés en commission parlementaire : l’obligation de transmettre le diagnostic de performance énergétique (DPE) montrant que le bien à louer n’est pas une passoire thermique, rendre obligatoire la nécessité de disposer d’un numéro d’enregistrement pour pouvoir publier une annonce de location saisonnière, la possibilité faite aux maires d’imposer aux propriétaires de résidences secondaires un changement d’usage de leur bien avant leur mise en location touristique, la possibilité de créer un quota de locations temporaires par communes.

Parmi ces mesures, toutes ne seront sans doute pas adoptées en l’état. Les Républicains et le Rassemblement national, s’opposent au texte, jugé défavorable aux « petits propriétaires ». La mesure de réduction de l’abattement fiscal divise aussi le camp présidentiel, pourtant favorable à l’ensemble du texte.


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Fusion de deux communes : un exemple réussi bien réel !

La fusion entre L’Aiguillon-sur-Mer et La Faute-sur-Mer est effective depuis le 1er janvier 2022.

Depuis le 5 janvier, cette commune nouvelle a un maire, Laurent Huger.

Par arrêté du préfet de la Vendée en date du 7 décembre 2021, modifié par un arrêté du 24 décembre 2021, la commune nouvelle de L'Aiguillon-la-Presqu'île est créée en lieu et place des communes de L'Aiguillon-sur-Mer et La Faute-sur-Mer (canton de Mareuil-sur-Lay-Dissais, arrondissement de Fontenay-le-Comte) à compter du 1er janvier 2022.

La population totale de la commune nouvelle s'élève à 2.769 habitants (environ 2.000.et 700 respectivement pour l'Aiguillon sur Mer et La Faute sur Mer).

Jusqu'à son prochain renouvellement, le conseil municipal de la commune nouvelle de L'Aiguillon-la-Presqu'île est composé de l'ensemble des membres en exercice des conseils municipaux des deux anciennes communes, pris dans l'ordre du tableau.

Un exemple que pourrait suivre Larmor Baden et Baden !!

Signé : Gonfalon.


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À Larmor-Baden, « c’est un problème pour les jeunes ménages de vivre ici ».

À la lecture du dernier article de Ouest-France cité en titre, la municipalité semble s'attaquer aux locations saisonnières qui "détruisent les locations à l'année", ce que je veux bien comprendre.

Les jeunes actifs ne trouvent pas à se loger sur place et doivent donc se loger loin de leur travail, voire même abandonner leur travail !

Or que constate-t-on ?

La commune a lancé un vaste programme de constructions sur son territoire (une centaine de maisons environ), avec des prix de vente entre 650.000€ et 800.000€ la maison avec terrain riquiqui ! À ces prix là, ce ne peut-être une acquisition d'un primo-accédant, étant donné le besoin d'un apport substantiel et surtout d'un salaire très élevé, ce qui n'est pas le cas en général d'un infirmier ou d'une aide à domicile, ou encore d'un ouvrier ostréicole. D'autant plus que les taux d'emprunt ont fortement augmenté ces derniers temps.

Conclusion : ces nouveaux logements seront destinés à des couples actifs aisés, à des résidences secondaires, ou à de la location saisonnière. Investir pour de la "location à l'année" nécessite une certaine rentabilité, qui n'est pas compatible avec des loyers correspondant à notre cas. Nous ne sommes pas dans une grande ville où un logement de 40m² peut se louer 1.500€ par mois !

Le choix de la municipalité de favoriser des logements chers va totalement à l'inverse de la demande de logements abordables sur place.

L'ensemble des lotissements en cours de réalisation ne permettra pas de loger des personnes qui travaillent à Larmor Baden.

signé : Claude Penon


Brèves ...

Larmor la closerie ...

L'OAP du Prato, proche du presbytère..


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